La ville des ballons ronds et des poussettes.
La ville qui a vu naître notre famille,
la ville qui restera sur l'état civil de nos enfants, dans notre livret de famille.
La ville dans laquelle j'ai pris le temps de vivre et d'accueillir mes enfants grâce au congé maternité puis parental. Deux fois.
La ville qui a vu nos balbutiements de parents, nos nuits blanches, nos inquiétudes, nos bonheurs surtout!
Nos questionnements sur l'autorité, sur les choix éducatifs, le discours à tenir sur le père Noel, les calendrier de l'avent, les cloches de pâques (ou pas?), la mort, Dieu...(ou pas)
La ville des parcs si nombreux et si bien fournis en aires de jeux pour les mômes; ses bancs combles de nounous africaines, ses nuées d'enfants...
La ville où il ne fait pas bon vivre lorsqu'on est en mal d'enfant tant la concentration en femmes enceintes et en poussette au mètre carré est élevée.
La ville des fleurs que non non chéri, il ne faut pas cueillir! Oui, je sais elles sont si belles!
La ville qui a vu nos débuts de parents employeurs aussi... Avec son régal d'entretiens, de prises de tête, d'erreurs et d'emmerdes!
La ville qui aura eu le bon goût de me faire rencontrer un ami, Julien. Toujours dans mon coeur bien qu'il soit plus loin maintenant!
La ville où ns avons eu plaisir à entrer les courses au marché dans notre routine hebdomadaire...
En passant par le torréfacteur chez qui mon Grand continue de vouloir aller, bien que la machine à café soit cassée, car le vieux Monsieur à l'accent indéterminé qui tient cetre boutique sombre à la vitrine poussiéreuse, lui donne toujours un carré de chocolat...
Puis on ralenti devant la vitrine du bonhomme de bois en félicitant intérieurement notre Grand de rêver sans jamais rien réclamer.
On tourne à gauche avant la boulangerie, dont la queue nous impressionne toujours, pour arriver à l'entrée du marché qui donne devant notre primeur préféré : Didier, Ines, leurs enfants et Momo nous servent depuis 6 ans!
Si on rentre à la maison par la rue pietonne, on est sûrs de rencontrer des connaissances du Grand ou des collègues du Papa. On ira ensuite acheter les compotes bio qui nous manque chez Naturalia.
Sinon, on passe par le magasin de laine où j'ai appris à tricoter (mille et une maille) alors que dans mon bidon bougeait Torea...
Puis devant le fleuriste "au bonheur des dames" dont les fleurs sont si belles et durent si longtemps...
C'est fou comme on peut s'attacher à des commerçants! J'étais triste quand ma boulangère est partie.
Aujourd'hui, je suis triste de quitter les pharmaciens qui m'ont soutenus lors des nuits sans sommeil des débuts de vie des mômes, des crises d'asthme ou des coliques; qui ont toujours eu un mots gentil pour les garçons, qui ont même eu la gentillesse de nous laisser utiliser leurs toilettes quand mon Grand s'écriait : "Maman! Caca!!"!
Les sourires des deux piliers de Shopi (que je continuerai d'appeller shopi même si c'est un carrefour market depuis 2 ans!) quand ils me voyaient débarquer avec mes 2 mômes, sachant à l'avance que ce serait une livraison en voiture et en carton!
Bref, en quasiment 7 ans de vie ici (un record de stabilité dans ma vie!), je me suis attachée à la vie de quartier, tout faire à pied, des courses aux RV médicaux (même accoucher!) jusqu'au boulot... Je me suis attachée à mes voisins aussi...
Ils sont super mes voisins! Ça me fait bizarre aussi de les quitter!
Les Roussel, les Petit, Helder et Catarina, Virginie et ses garçons, Clément et sa discrétion, Christan & Hélène et l'ambiance qu'ils ont mis dans la cour avec Olivier...
Les siciliens
Les "copains" d'école
La proximité de Paris
Aller au travail à pied

La ville qui a vu naître notre famille,
la ville qui restera sur l'état civil de nos enfants, dans notre livret de famille.
La ville dans laquelle j'ai pris le temps de vivre et d'accueillir mes enfants grâce au congé maternité puis parental. Deux fois.
La ville qui a vu nos balbutiements de parents, nos nuits blanches, nos inquiétudes, nos bonheurs surtout!
Nos questionnements sur l'autorité, sur les choix éducatifs, le discours à tenir sur le père Noel, les calendrier de l'avent, les cloches de pâques (ou pas?), la mort, Dieu...(ou pas)
La ville des parcs si nombreux et si bien fournis en aires de jeux pour les mômes; ses bancs combles de nounous africaines, ses nuées d'enfants...
La ville où il ne fait pas bon vivre lorsqu'on est en mal d'enfant tant la concentration en femmes enceintes et en poussette au mètre carré est élevée.
La ville des fleurs que non non chéri, il ne faut pas cueillir! Oui, je sais elles sont si belles!
La ville qui a vu nos débuts de parents employeurs aussi... Avec son régal d'entretiens, de prises de tête, d'erreurs et d'emmerdes!
La ville qui aura eu le bon goût de me faire rencontrer un ami, Julien. Toujours dans mon coeur bien qu'il soit plus loin maintenant!
La ville où ns avons eu plaisir à entrer les courses au marché dans notre routine hebdomadaire...
En passant par le torréfacteur chez qui mon Grand continue de vouloir aller, bien que la machine à café soit cassée, car le vieux Monsieur à l'accent indéterminé qui tient cetre boutique sombre à la vitrine poussiéreuse, lui donne toujours un carré de chocolat...
Puis on ralenti devant la vitrine du bonhomme de bois en félicitant intérieurement notre Grand de rêver sans jamais rien réclamer.
On tourne à gauche avant la boulangerie, dont la queue nous impressionne toujours, pour arriver à l'entrée du marché qui donne devant notre primeur préféré : Didier, Ines, leurs enfants et Momo nous servent depuis 6 ans!
Si on rentre à la maison par la rue pietonne, on est sûrs de rencontrer des connaissances du Grand ou des collègues du Papa. On ira ensuite acheter les compotes bio qui nous manque chez Naturalia.
Sinon, on passe par le magasin de laine où j'ai appris à tricoter (mille et une maille) alors que dans mon bidon bougeait Torea...
Puis devant le fleuriste "au bonheur des dames" dont les fleurs sont si belles et durent si longtemps...
C'est fou comme on peut s'attacher à des commerçants! J'étais triste quand ma boulangère est partie.
Aujourd'hui, je suis triste de quitter les pharmaciens qui m'ont soutenus lors des nuits sans sommeil des débuts de vie des mômes, des crises d'asthme ou des coliques; qui ont toujours eu un mots gentil pour les garçons, qui ont même eu la gentillesse de nous laisser utiliser leurs toilettes quand mon Grand s'écriait : "Maman! Caca!!"!
Les sourires des deux piliers de Shopi (que je continuerai d'appeller shopi même si c'est un carrefour market depuis 2 ans!) quand ils me voyaient débarquer avec mes 2 mômes, sachant à l'avance que ce serait une livraison en voiture et en carton!
Bref, en quasiment 7 ans de vie ici (un record de stabilité dans ma vie!), je me suis attachée à la vie de quartier, tout faire à pied, des courses aux RV médicaux (même accoucher!) jusqu'au boulot... Je me suis attachée à mes voisins aussi...
Ils sont super mes voisins! Ça me fait bizarre aussi de les quitter!
Les Roussel, les Petit, Helder et Catarina, Virginie et ses garçons, Clément et sa discrétion, Christan & Hélène et l'ambiance qu'ils ont mis dans la cour avec Olivier...
Les siciliens
Les "copains" d'école
La proximité de Paris
Aller au travail à pied

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